A-hed an amzer



Il s'agit du premier disque de la fédération des chorales bretonnes : Kanomp Breizh, dont appartient l'ensemble choral Awel Dreger. Edité en 2007, il réunit une sélection de morceaux déjà enregistrés par huit chorales de la fédération, réparties sur toute la Bretagne historique.

Les airs ont été sélectionnés autour du thème des rites calendaires, et du temps qui passe, d'où son titre A-hed an Amzer (Au fil du temps). Ainsi, au fil des quatre saisons, l'auditeur voyage à travers le patrimoine choral breton traditionnel et actuel, et en découvre ainsi toute la richesse.

       

Linvadenn Ker Is & Eur Gèr War-zu ar mor



Forte de ces 1100 km de littoral, la Bretagne est un pays de marins. De nombreuses légendes rattachent les bretons à la mer, à l'océan. Cette grande étendue d'eau est à la fois nourricière et tragique. Ce disque rassemble deux cantates montrant cette affection à la mer et quelques oeuvres traditionnelles et contemporaines. Ce troisième CD a vu le jour en 2006.

Les extraits de Linvadenn ker Is content la légende populaire bretonne de cette ville engloutie par les flots. Cette ville d'Is submergée par l'ouverture des portes de la mer par Dahud, fille du roi Gralon, qui n'avait de cesse de séduire les marins naufragés et le jeune Judikaël. Au cœur même des regrets, un arc-en-ciel annoncera peut-être un jour la résurection d'Is-la-Magnifique...

Agrémenter la légende était le désir très breton d'Awel Dreger. Pour cette raison, Gérard LE CLERC a créé un final musical Par-Is où les notes évoquent véritablement la résurgence de la ville d'Is dans toute sa gloire.

Les textes sont de Per-Jakez HELIAS et Michel LE BRIS. La musique provient de thèmes populaires du Barzaz Breiz (Recueil de poèmes de Bretagne) et de musiques originales arrangées ou créées par René ABJEAN.

Le second oratorio, Eur gèr war-zu ar mor (Une ville vers la mer) a été écrit par Heather DOHOLLAU et traduit par Marie KERMAREC. René ABJEAN a créé cette musique.

La mer comme but de voyage pour y construire une ville toute tournée vers sa grandeur. Cette ville puise sa subsistance dans la nature luxuriante, dans cette alliance entre la terre et la mer. En voici un extrait :

 

Alors ce sont nos voix
Qui semblent monter des eaux
Ou dévaler des arbres.
Chacun de vous y croit
Entendre les siennes...


O hedal an deiz


Edité en 2001, l'Ensemble Choral Awel Dreger a voulu montré par ce disque l'attachement de la Bretagne à une foi solide et vraie. Dans le tourbillon des danses, des difficultés quotidiennes de chacun, des rencontres emplies de gaieté, l'espérance est toujours visible à l'horizon, telle la lumière d'un phare dans une tempête.

 

Aux côtés de cet oratorio celtique de Pâques pour chœur, soli, orgue et instruments celtiques, ce disque rassemble des œuvres contemporaines et traditionnelles de Bretagne avec en exclusivité La clé d'or, écrite par le chef de chœur de notre ensemble choral et instrumental : Gérard LE CLERC.

O Hedal en deiz est une cantate pleine de poésie. Elle a été écrite par Job AN IRIEN, René ABJEAN a adapté des chorals sur des thèmes de doxologie écossaise et écrit des récitatifs sur une musique originale. Les arrangements pour harpes sont de Soazig NOBLET et les arrangements pour chœurs et instruments de Gérard LE CLERC. Voici un extrait de cette cantate :

 

Il n'y avait personne
Pour rire aux oiseaux
Ni même chanter
la vie et la splendeur du monde.
Voici qu'il mit au monde l'homme.

Et Dieu riait,
Et l'homme riait.
Et Dieu de nous donner
Le monde entier pour maison.
Et Dieu de nous donner
Son fils en héritage...

 


War varc'h d'ar mor


Ce disque a été édité par l'Ensemble Choral La Pastorale, qui deviendra l'Ensemble Choral Awel Dreger quelques années après, en 1996. Sous la direction musicale de Gérard LE CLERC, l'Ensemble Choral vous propose de découvrir (ou redécouvrir) cet oratorio celtique pour soli, chœurs et instruments celtiques. Suivent quatre œuvres issues du répertoire traditionnel breton.

Le texte de cette cantate est de Job AN IRIEN, et sa musique est fruit du travail commun de René ABJEAN, Hervé et Pol QUEFFELEANT. Cette cantate War varc'h d'ar mor (A cheval vers la mer) est une transposition du mythe d'Orphée au Paradis des Celtes, ce mythe du Paradis perdu, de la chevauchée fantastique, du périple initiatique. Pour en dire un peu plus sur ce mythe :

 

Seul sur la plage un homme face à son destin.
Surgit soudain, venue de la mer sur son cheval bai,
une femme qui l'emmène vers l'île : est-ce Tir na n'og,
île de l'éternelle jeunesse ?

Sur l'île des plaisirs où l'ont rejoint ses compagnons,
le héros connaîtra la joie et l'opulence d'un monde parfait,
trop parfait peut-être, et qui ne laissera bien vite au cœur
qu'un goût de cendre...
Mais le retour de l'île est-il possible ?




 
 
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